96 mois sans toi
- Jenny QUALI FORM RH

- 22 déc. 2025
- 1 min de lecture

Jean-Toussaint SANTONI Le 22 décembre 2017, à l’aube de tes 15 ans, tu nous quittais tragiquement.
Le 24 décembre, jour de tes obsèques, une autre date maudite est venue s’ajouter à notre peine.
Depuis, jour après jour, nos cœurs saignent.
Et devant un système injuste, aveugle, qui n’a pas voulu voir l’enfer que tu vivais, tout est arrivé trop tard.
Rien n’apaise cette souffrance.
Pour un parent, il n’existe pire douleur que de devoir dire adieu à son enfant pour toujours.
Comment continuer à vivre loin de ton sourire, de ta douceur, sans pouvoir t’embrasser, simplement t’ai- mer et te voir grandir comme tous les enfants ?
Dans le froid de ta chambre désormais silencieuse, ton visage ne cesse d’habiter nos pensées.
Notre famille porte cette blessure dans sa chair.
Chaque jour est une épreuve, un chemin de croix où l’on avance en espérant pouvoir survivre...
À l’approche de Noël, cette date qui n’est plus qu’un rappel douloureux de ton absence, notre tristesse nous submerge.
La chaise vide, les souvenirs qui reviennent, les larmes de détresse que l’on tente de cacher...
Cette blessure est ancrée en nous, indélébile. Rien ne comblera jamais le vide laissé par ton départ.
Mais au plus profond de nos cœurs demeurera pour toujours la mémoire de notre petit ange
envolé vers les étoiles.
Aucun souvenir ne s’effacera, aucun amour ne s’éteindra.
Jean-Toussaint, notre petit garçon, tu nous manques infiniment.
Nous t’aimons et t’aimerons éternellement.





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